Thursday, 22 January 2009

Le soutien scolaire réussite ou échec? ça dépend, si y a du vent. Certes s'il y a du vent dans les voiles de l'Education Nationale, le soutien a une petite chance d'être efficace, un petit peu. Si le soutien est fait par les enseignants de l'élève avec les méthodes qu'ils utilisent dans leurs cours traditionnels, c'est sûr nous claquons nos petits sous pour que dalle. Un élève peut être en difficulté avec telle méthode (la sacro sainte méthode imposée par la "dernière circulaire ministérielle", mais parfaitement à l'aise avec une méthode différente. On ne fait pas du neuf avec du vieux. Cette remarque n'a rien de révolutionnaire, on la trouve dans la Bible. On ne fera pas une lumière d'un cancre en lui répétant la même chose que ce qu'il a entendu (et encore) pendant la journée.
Mon expérience, qui n'intéresse personne, à part les élèves et parents d'élèves qui cherchent la réussite, est fondée sur une méthode d'anglais créee sur les bases de l'enseignement tel qu'il était fait dans les années 60. A partir des années 75/80, les couloirs des ministères se sont mis à jouer aux quilles avec des mots qu'ils inventent, totalement incompréhensibles des professeurs eux-mêmes. Alors, vous pensez les élèves! Essayez-donc de donner un coup de main à votre enfant. Prenez un devoir de maths. Si vous en comprenez l'énoncé, allez voir votre psychiatre, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez vous.

Pauvres enfants que l'on fait manifester (ils ne le font pas tout seuls) pour plus de profs, plus de moyens, plus de ceci, plus de cela, alors qu'il leur faut simplement moins de masturbation cérébrale chez les cols blancs du Ministère de l'Education Nationale, moins de gens hautement diplômés, juste quelques personnes moulés dans une qualité qui se fait rare, le bon sens. Mais là il faudrait déjà réintroduire dans le vocabulaire des enseignants le mot "sens". C'est pas gagné!

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